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Vivalis confiant pour son avenir

J.C.

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« Vivalis a aujourd'hui tous les atouts pour prendre une nouvelle envergure ». Franck Grimaud, président du directoire de la société nantaise se veut confiant. Pour 2010, il vise sept licences pour la lignée cellulaire EB66 (dérivés de cellules souches de canard), un premier accord commercial pour la plateforme d'anticorps monoclonaux Humalex, et l'autorisation de démarrer des essais cliniques sur l'homme de vaccins fabriqués sur EB66. Des objectifs à remplir pour les projets à plus long terme. Car Vivalis prévoit, entre 2011 et 2012, de mettre sur le marché un premier vaccin vétérinaire produit sur EB66, de lancer un programme de développement pour ses propres anticorps monoclonaux, de lancer sur l'homme des essais cliniques d'anticorps monoclonaux produits sur EB66 et de décrocher un premier accord de licence dans l'hépatite C. Ce programme chargé résulte en partie d'une année 2009 qui s'est montrée riche en avancées. Vivalis a signé neuf licences pour sa technologie EB66, ce qui porte à 28 le nombre de licences accordées depuis le démarrage de la société. Dont 22 accordées à des producteurs mondiaux de vaccins, à l'image de GSK avec qui la société vient de conclure le programme de caractérisation et qui devrait permettre désormais de produire des vaccins anti-grippe (saisonniers et pandémiques) à partir de la lignée EB66. Côté vaccins, Vivalis estime d'ailleurs « couvrir plus de 75 % des acteurs du marché mondial ». De quoi conforter sa technologie. Outre la lignée EB66, c'est sur la plateforme Humalex, acquise en début d'année avec le rachat du Lyonnais Humalys (CPH n°493), que Vivalis compte aussi s'appuyer. Notamment pour des produits propriétaires dans les anticorps monoclonaux. Côté finances, la société disposait à fin 2009 de 23,6 millions d'euros, soit une progression de 4 % en un an. Du côté de ses produits d'exploitation (7,5 M€, en baisse de 16 % sur un an), Vivalis est largement conforté par les revenus tirés de ces licences qui se sont portés à 4 M€ en 2009, soit une croissance de 35 % sur un an. En deux ans, ces revenus ont été multipliés par cinq. Avec des dépenses de R&D en hausse de 20 % sur un an, à 9,9 M€, les frais d'exploitation ont en revanche pesé sur le bilan. Le résultat net ressort ainsi à une perte de 3,3 M€ contre un bénéfice de 0,48 M€ en 2008.

 

 

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