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Pôles de compétitivité : Signature du contrat avec le pôle alsacien « Innovations thérapeutiques »

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François Loos, ministre délégué à l'Industrie, et Jacques Marescaux, président de l'Association de gouvernance du pôle alsacien “Innovations thérapeutiques”, ont signé le contrat liant l'État et le pôle le 10 avril dernier. Ce contrat fixe les objectifs et les moyens du pôle de compétitivité à vocation mondiale, l'un des seize labellisés en France. « Bénéficiant d'aides, d'exonérations fiscales et d'allégements de charges, les moyens seront prioritairement mobilisés pour les projets de R&D, cœur de la dynamique des pôles », a souligné le ministre. Les acteurs du pôle espèrent créer 5000 emplois d'ici 2015 grâce à la création de 90 sociétés et à l'implantation de 45 autres. « Cette signature conforte la position de l'Alsace, région en pointe en matière de biotechnologies », s'est réjoui Adrien Zeller, président du Conseil régional d'Alsace. La région se classerait deuxième au niveau national en termes du nombre d'entreprises (environ 300 pour 27000 emplois), de collaborations entre les secteurs privé et public et de la qualité de sa recherche académique. Le Conseil régional apportera une aide globale de 16 Mh par an, ce qui amènera le financement public à une hauteur d'environ 30 % du total. La décision finale de la Direction générale des entreprises (DGE) quant aux sommes allouées aux différents projets retenus, interviendra à la fin du mois. « Innovations thérapeutiques », sélectionné par le Comité interministériel de l'Aménagement et du développement du territoire en juillet 2005, s'est doté d'un comité de gouvernance restreint de huit membres: quatre académiques et quatre industriels (Bruker, Lilly France, Fovea et Faust Pharma). Il a commencé son travail avec six projets de recherche conçus autour de deux axes: « Imagerie et robotique médicale et chirurgicale » pour le premier, et « De la chimie et des gènes vers les médicaments » pour le second. Quatre projets concernent ce dernier. « Novalix », consistera à développer et à commercialiser une plateforme intégrée de découverte de nouvelles molécules pour des applications anticancéreuses. « Aramis », identifiera de son côté de nouveaux candidats médicaments pour le traitement de la maladie de Parkinson. « Oligoplus », développera de nouveaux outils pour le diagnostic et l'analyse basés sur la détection rapide des gènes. Enfin, « Excilot » mettra au point de nouvelles formulations pour améliorer le potentiel pharmacologique des médicaments. Ces quatre projets pourraient recevoir une enveloppe d'environ 10 Mh de la DGE. Le pôle s'appuiera sur les structures préexistantes comme Alsace BioValley, l'Institut clinique de la souris et le Génopôle de Strasbourg, ainsi que sur les partenariats avec les acteurs industriels comme Novartis, Sanofi-Aventis ou Eli Lilly.

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