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Pharmacie/Schering annonce des gains records pour 2000 et lorgne sur les USA

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Le groupe allemand Schering vise à nouveau des gains records en l'an 2000 et promet de se développer aux Etats-Unis grâce à des partenariats et des acquisitions. " Cette année, nous misons sur une croissance à deux chiffres de notre bénéfice net à plus de 300 millions d'euros ", a déclaré le co-président et directeur financier de la firme, Klaus Pohle. L'an dernier, Schering a réalisé un bénéfice net de 272 M€, en hausse de 11 % comparé à 1998. Tous les secteurs ont participé l'an dernier à la hausse du chiffre d'affaires qui a atteint 12 % à 3 674 MF. Le chiffre d'affaires devrait encore connaître une progression à deux chiffres à plus de 4 Mrds €, a prédit K. Pohle. D'ici à l'an 2005, il a répété s'attendre à un chiffre d'affaires à 5,5 Mrds €. " En dépit de notre bonne santé, les investisseurs ne se jettent pas sur nos actions. Nous sommes sous-évalués ", s'est plaint Guiseppe Vita, patron de Schering. " Mais cela ne durera pas. Dès que l'on se rendra compte que notre groupe est bon marché, les achats de nos titres vont affluer ", a-t-il prédit. Face à la relative faiblesse des titres Schering, G. Vita n'a pas exclu la " possibilité " d'être victime d'une offre hostile, comme le laissent à penser de récurrentes spéculations. Les analystes relèvent toutefois que Schering n'est pas forcément un candidat facile à absorber. " Le groupe est concentré sur plusieurs petites niches, comme le traitement contre la sclérose en plaques (betaferon) ou les contraceptifs, ce qui le rend difficile à marier ", estime un analyste de la Hypovereinsbank. Le groupe souhaite s'étendre aux Etats-Unis, son plus important marché (21 % de son chiffre d'affaires ). D'ici à 2005, Schering veut y engranger près d'un tiers de son chiffre d'affaires. Pour réaliser ces objectifs, Schering compte entrer à la Bourse de New York en octobre 2000. Le groupe espère ainsi racheter ou coopérer avec d'autres firmes par le biais d'échanges d'actions, le dollar étant actuellement trop élevé par rapport à l'euro pour payer en espèces, a souligné G. Vita. " Il nous faut sélectionner soigneusement nos partenaires. Beaucoup de firmes de biotechnologie sont actuellement surévaluées aux Etats-Unis ", a-t-il ajouté. Cette année, la priorité sera toutefois donnée à l'intégration des firmes que le groupe vient d'acheter, c'est-à-dire l'américain Diatide, le français Oris, filiale du commissariat à l'énergie atomique (CEA) et le japonais Mitsui Pharmaceuticals, a précisé G. Vita. Pour ces deux dernières firmes, dont la vente n'est pas encore finalisée, le groupe payera au total 170 à 180 M€, a indiqué K. Pohle.

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