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Initiatives:La France veut des alternatives aux expérimentations animales

Le ministère de la Recherche et l'Afssaps annoncent la mise en place d'une plateforme nationale pour le développement de méthodes alternatives en expérimentation animale. Cette dernière se présente sous forme d'un Groupement d'Intérêt Scientifique, réunissant douze partenaires: le ministère de la Recherche, l'Afssaps, l'Ineris (Institut national de l'environnement et des risques), l'Afsset (Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement et du travail), l'Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale), le CNRS, l'UIC, la FEBEA (Fédération des entreprises de la beauté), le Leem, l'OPAL (Recherche expérimentale et protection de l'animal de laboratoire), la LFDA (Fondation Ligue française des droits de l'animal), et la SPTC (Société de pharmaco-toxicologie cellulaire). Cette plateforme a pour but de développer des méthodes visant à réduire ou à supprimer le recours à l'animal de laboratoire notamment dans le développement, l'évaluation et le contrôle des produits de santé et des substances chimiques. Les travaux de cette plateforme nationale seront conduits au sein de deux sous-comités: produits de santé et substances chimiques. La France rejoint ainsi les pays européens disposant d'une plateforme nationale et réunis au sein de la plateforme européenne ECOPA (European Consensus Platform for Alternatives). Selon la Commission européenne, 10,7 millions d'animaux sont utilisés chaque année par l'industrie, dont plus de la moitié dans la R&D en santé humaine, 16 % dans la production et le contrôle qualité de produits de santé, et 10 % dans l'évaluation toxicologique et autres études de sécurité.J.B.
Symrise s'associe à Cutech pour une alternative aux tests sur les animaux Le spécialiste allemand des arômes et parfums Symrise et la société de biotechnologie italienne Cutech viennent de créer une co-entreprise, Scoutech, spécialisée dans les tests pour les roduits cosmétiques, pharmaceutiques et nutraceutiques uniquement à partir de cellules et tissus. Cette société commune fait suite à une collaboration entamée depuis 2003 dans l'ingénierie de bio-tissu et qui a contribué au développement d'un modèle de peau artificielle obtenue par culture de cellules de porc. Cutech a notamment apporté son expertise dans la réalisation de modèles de peau et de cheveux permettant de s'affranchir des animaux de laboratoire.

Une convention pour dynamiser les exportations des entreprises Ubifrance a signé une convention de partenariat avec les réseaux consulaires en France et à l'étranger pour optimiser l'accompagnement public des entreprises à l'international. La mise en commun des compétences et la clarification des rôles devraient leur permettre d'identifier, d'accompagner et de suivre 10000 nouvelles entreprises exportatrices dans les 3 ans à venir. Un ensemble d'organisations va mettre en synergie leurs dispositifs parfois en doublon : l'Assemblée des chambres de commerce et d'industrie (ACFCI) assure localement la détection des entreprises potentiellement exportatrices, Ubifrance les accompagne à l'export, l'Union des chambres de commerce et d'industrie françaises à l'étranger (UCCIFE) les accueille dans leur pays d'implantation, et la Direction générale du trésor et de la politique économique (DGTPE) conduit la politique économique de la France dans le monde. Par cette convention, les partenaires s'engagent donc à clarifier leur rôle et à mettre en commun leurs compétences, par exemple par la création d'un catalogue de produits et de services communs, ou encore l'élaboration d'un même programme d'actions: le Programme France. Il s'agit du premier acte de la réorganisation du système public d'aide à l'exportation, qui va surtout se traduire par le renforcement du rôle d'Ubifrance. Ce dernier bénéficiera alors du transfert progressif du personnel des missions économiques, et sera doté de son propre réseau à l'étranger.J.B.

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