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Grève sur le site de Sanofi à Quétigny

A.F. avec AFP

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Sanofi est toujours dans la tourmente. Alors que le groupe a récemment limogé son directeur général Chris Viehbacher, il fait de nouveau face à un climat social tendu en France.

Une centaine de salariés du site de Quetigny (Côte-d'Or) ont entamé le 13 novembre leur septième jour de grève afin d'obtenir des garanties sur l'avenir de l'usine. Le géant de la pharmacie avait annoncé en septembre son intention de céder ce site au façonnier français Delpharm. Sanofi avait assuré que Delpharm reprendrait les contrats de travail de l'ensemble des 350 salariés du site. Il avait également indiqué qu'un contrat de façonnage entre Delpharm et Sanofi d'une durée minimale de sept ans serait au programme. « On demande l'officialisation des engagements oraux sur la garantie de production et la reprise des effectifs », a indiqué à l'AFP Pascal Rameau, représentant FO des salariés de Sanofi. Avant d'ajouter : « 40 % de notre production est de la formule sèche, or le repreneur est intéressé par notre production injectable ». De son côté, Loïc Berland, représentant CGT, souligne que « les salariés vont continuer à travailler pour Sanofi en sous-traitance pendant sept ans sans bénéficier des avantages de Sanofi, comme la prime d'intéressement et de participation ou encore la mutuelle ». Opérationnelle depuis 1968, l'usine de Quetigny produit 100 millions de boîtes de médicaments par an, dont 64 % sont exportées. Elle fabrique notamment le Plavix (clodipogrel), le Tritace (ramipril), le Lasix (furosémide), le Stilnox (zolpidem) ou encore l'Aspégic (acide acétylsalicyclique).

1 M€ d'indemnisation pour des ex-salariés de Sanofi

Quarante anciens salariés de Sanofi en contrat de durée déterminée (CDD) ont obtenu le 12 novembre plus d'un million d'euros d'indemnités au total devant les prud'hommes de Créteil (Val-de-Marne), d'après l'AFP qui s'appuie sur des informations de la CGT et de l'avocat des ex-salariés. Selon ces deux sources, le conseil de Prud'hommes a requalifié en CDI les contrats des 40 salariés et a considéré la fin des contrats comme des licenciements abusifs. Ces employés avaient été embauchés sur les sites de Vitry-sur-Seine (Val-de-Marne) et de Romainville (Seine-Saint-Denis).

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