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Génériques/GNR pharma vise une place de numéro trois sur le marché français

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GNR pharma a l'ambition de se hisser, dès cette année, dans le trio de tête du marché français des génériques, derrière Merck génériques et RPG (Ratio Pharma génériques). Après avoir réalisé un chiffre d'affaires de 120 millions de francs en 1999 avec une gamme de produits comprenant 36 molécules et 67 présentations sous DCI (Dénomination commune internationale), la filiale de BASF Pharma prévoit d'étoffer sa gamme avec une vingtaine de molécules, sous 40 présentations. Parmi ces molécules, le Diamicron, l'antidiabétique par voie orale de Servier, représente à lui seul un marché potentiel de 550 millions de francs. Philippe Ranty, directeur général de GNR pharma, précise en outre que " les productions de GNR pharma sont à 85 % françaises et à 100 % européennes ". Dans son entreprise, le travail de développement est réalisé en interne dans la majorité des cas. En conséquence, GNR pharma peut imposer à ses fournisseurs les standards de qualité les plus élevés. Et ce, contrairement aux entreprises qui achètent des dossiers tous prêts moyennant 2 à 6 millions de francs. A noter que seuls Merck génériques et GNR pharma ont atteint l'équilibre financier en 1999. GNR Pharma bénéficie du démarrage du marché français des génériques qui a représenté 1,7 milliard de francs en 1999, soit 2 % du marché des médicaments remboursables dans l'Hexagone. L'octroi d'un droit de substitution aux pharmaciens leur permettant de délivrer des médicaments génériques à la place de la spécialité de référence (ou princeps) a joué un rôle décisif, de même que l'expiration de nombreux brevets. Outre le Diamicron, l'Azantac (anti-ulcéreux de Glaxo Wellcome), le Di-antalvic (anti-inflammatoire d'Aventis), le Lipanthyl (anticholestérol de Fournier) et bientôt l'Augmentin (antibiotique de SmithKline Beecham) et le Mopral (anti-ulcéreux d'AstraZeneca) préparent leur entrée sur le marché des génériques. Ce marché atteindra cette année 3,4 milliards de francs et près de 5 milliards de francs en 2001. Enfin, les génériques étant vendus entre 30 et 50 % moins cher que les princeps, rappelons qu'ils contribuent à réaliser des économies de santé non négligeables : 300 millions de francs en 1999, 1 milliard en 2000 et entre 3 à 4 milliards de francs à l'horizon 2002-2003.

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